Make : l'outil no-code qui automatise ta boîte sans développeur
Make connecte tes applications entre elles et fait tourner des tâches à ta place, 24h/24. Voici ce que ça change concrètement dans une TPE ou PME.
Make connecte tes applications entre elles et fait tourner des tâches à ta place, 24h/24. Voici ce que ça change concrètement dans une TPE ou PME.
Make (anciennement Integromat) est une plateforme d'automatisation visuelle. Tu construis des scénarios en glissant-déposant des blocs : si telle chose se passe dans un outil, alors telle action se déclenche dans un autre.
Exemple simple : un prospect remplit ton formulaire Tally, Make crée automatiquement une fiche dans ton CRM, envoie un email de bienvenue et notifie ton équipe sur Slack. Zéro copier-coller, zéro oubli.
Ce n'est pas un outil réservé aux techs. Avec un peu d'accompagnement, un dirigeant ou une assistante peut comprendre ce qui tourne et pourquoi. C'est l'une des raisons pour lesquelles on l'utilise chez Boom Maker.
Pas de miracle, mais des gains réels sur les tâches les plus répétitives.
Voici les scénarios les plus fréquents qu'on configure pour nos clients.
Un formulaire entrant déclenche une vérification, enrichit la fiche contact, l'affecte au bon commercial et envoie une séquence d'emails adaptée au profil. Plus aucun lead ne tombe dans un angle mort.
Quand un devis est signé dans ton outil de signature, Make crée la facture dans ton logiciel comptable, met à jour le CRM et programme une relance automatique à J+30 si la facture n'est pas payée.
Make collecte les données de tes outils (ventes, trafic, tickets support), les compile et t'envoie un résumé chaque lundi matin. Tu arrives en réunion avec les chiffres de la semaine, sans avoir rien préparé.
Dès qu'un nouveau client signe ou qu'un salarié est créé dans ton SIRH, Make déclenche la création des accès, l'envoi des documents, les rappels de formation. Un process complet sans intervention humaine.
On commence par identifier les 3 ou 4 actions que toi ou ton équipe faites à la main chaque semaine. Pas besoin d'un audit de 3 mois : un appel de 30 minutes suffit souvent à repérer les gains évidents.
Toutes les automatisations ne se valent pas. On choisit d'abord celles qui font gagner le plus de temps ou qui réduisent le plus les erreurs, pour que tu voies un résultat concret rapidement.
On configure le scénario Make, on le teste avec de vraies données, on gère les cas d'erreur. Tu valides avant que ça parte en production. Rien n'est mis en place sans que tu comprennes ce qui se passe.
On t'explique comment lire les logs, modifier une étape simple, ou couper un scénario si besoin. Tu n'es pas dépendant de nous pour faire tourner ce qu'on a construit ensemble.
Make n'est pas magique et ne remplace pas une stratégie. Mais sur les tâches répétitives et les flux entre outils, c'est l'un des meilleurs rapports effort/résultat du marché pour une petite structure.
Les deux font de l'automatisation, mais Make est généralement plus puissant pour des scénarios complexes et moins cher à volume équivalent. Zapier est parfois plus simple à prendre en main seul. Si tu veux aller plus loin que des automatisations basiques, Make est souvent le meilleur choix. On peut t'aider à trancher selon ton contexte.
Non. L'interface est visuelle et la majorité des scénarios TPE/PME ne nécessitent aucune ligne de code. Certains cas avancés utilisent des formules ou du JSON, mais c'est gérable avec un accompagnement. Tu n'as pas besoin d'être développeur.
Make propose un plan gratuit limité, puis des plans payants à partir de quelques dizaines d'euros par mois selon le volume d'opérations. Pour la plupart des TPE, un plan entre 10 et 30 euros par mois couvre largement les besoins de départ. Le coût monte si tu automatises des volumes importants.
Make est une plateforme européenne (basée en République tchèque, filiale de Celonis). Les données transitent par leurs serveurs lors de l'exécution des scénarios. Pour des données sensibles (santé, données personnelles en volume), il faut vérifier la conformité RGPD avec ton DPO ou ton conseil juridique. Pour la majorité des usages PME, c'est un niveau de sécurité acceptable.
Make envoie une alerte et journalise l'erreur. Tu peux rejouer les opérations qui ont échoué une fois le problème corrigé. On configure aussi des alertes Slack ou email pour être prévenu immédiatement. Un scénario qui plante ne fait rien de mal, il s'arrête et attend.
Oui. Si tu as déjà des automatisations en place, on peut les auditer, les corriger ou les faire évoluer. On ne repart pas forcément de zéro. Un audit rapide permet de voir ce qui est solide et ce qui mérite d'être refait proprement.
On t'offre un audit de 30 minutes pour identifier tes 3 premières automatisations prioritaires. Pas de pitch, juste du concret.